David Foenkinos : « Charlotte »

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Présentation de l'éditeur : 
"Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : "C'est toute ma vie." Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche."

David Foenkinos à l’aube de ses 40 ans publie un roman très différent de ses précédents à succès. Un roman : plus mûr, plus grand, plus universel. C’est un long chant d’amour, un cri.
Hymne à la tendresse, à la lutte contre le désespoir et pour la vie envers et contre le noir d’une bien triste période de l’histoire. Narration maîtrisée, ronde et incisive, comme autant de coups de pinceau pour révéler un tableau saisissant de sincérité.
A la manière d’un long poème en prose et un peu comme « L’Enéide », ce roman dans sa forme ouvre à un nouveau mode de lecture. Des respirations s’installent souvent dans la narration et favorisent l’appropriation du destin tragique de Charlotte Salomon.

« Le sentiment d’avoir enfin trouvé ce que je cherchais.
Le dénouement inattendu de mes attirances.
Mes errances m’avaient conduit au bon endroit.
Je le sus dès l’instant où je découvris -Vie ? ou Théâtre ?
Tout ce que j’aimais.
Tout ce qui me troublait depuis des années.
Warburg et la peinture.
Les écrivains allemands.
La musique et la fantaisie.
Le désespoir et la folie.
Tout était là.
Dans un éclat de couleurs vives.
La connivence immédiate avec quelqu’un.
La sensation étrange d’être déjà venu dans un lieu.
J’avais tout cela avec l’œuvre de Charlotte.
Je connaissais ce que je découvrais »

David Foenkinos, Charlotte, Gallimard, août 2014, 220 pages, 18.50 euros

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2 commentaires sur « David Foenkinos : « Charlotte » »

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