Bibliothécaire : ce métier poupée russe

Etre bibliothécaire reste souvent obscur pour beaucoup de personnes… Et si nous levions un peu le voile? © bibliopathe

© Bibliopathe

 Non, le bibliothécaire qui est le plus souvent « une » n’est pas une vieille dame aigrie avec un chignon et des lunettes faisant chuuuut à tout bout de chant et rappelant stoïquement « à la médiathèque, c’est comme à la piscine, on ne court pas! ». (Bon, ok, j’en connais au moins une…) Mais être bibliothécaire c’est aussi et de plus en plus devenir animateur, assistant social, expert en informatique. Nous sommes donc bien loin des fonctions primaires et basiques de catalogage, équipement, rangement et désherbage des collections. Vous n’avez rien compris à cette phrase? C’est normal, les bibliothécaires ont un jargon dont elles usent parfois avec ostentation pour brouiller les pistes de leurs occupations…

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Entre les lignes sur le site de Marie Nimier

entre les lignes

© http://www.marienimier.com/combo.php?id=154&type=roman

Une rencontre avec un livre est toujours sujette à l’improbabilité, soumise à des lois inconnues et évanescentes. C’est finalement qui fait le charme de la lecture, il n’existe pas de recette et la surprise naît souvent là où on ne l’attend pas.

Quand la rencontre avec l’univers d’un auteur se révèle être fort, le plus dur est alors d’en parler, de tenter de poser des mots justes sur tout ce qu’il nous a fait ressentir sans le trahir et dans le respect du lecteur qui n’attend que de découvrir le livre.

Cela est rarement évident et jamais parfait, mais quand Marie Nimier reporte un extrait de mes modestes mots sur son son site au côté de ceux de Jérôme Garcin, Marianne Payot, Christine Ferniot et Kathleen Evin, c’est une incroyable reconnaissance et aussi un bel encouragement.

Merci Marie Nimier.

Rendez-vous bientôt pour d’autres chroniques!

Citation de la semaine

La citation de la semaine

« Je lui ai demandé s’il était heureux de vivre dans la nature. Il a haussé les épaules :
– Quand on fait partie de la nature, comme moi, on ne se pose plus la question de l’aimer ou pas. La nature, j’en suis. »

Franck Courtès in Sur une majeure partie de la France

Olivier Bourdeaut : « En attendant Bojangles »

en attendant bojangles

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Présentation de l'éditeur : "Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom."

Olivier Bourdeaut est né en 1980 (excellente année!). Après plusieurs emplois, il se met enfin à écrire son premier roman bercé par ses nombreuses lectures. L’univers si particulier de cet enchanteur du quotidien est sûrement la chose qui frappe le plus dès les premières lignes.

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Romain Puértolas : « La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel »

la petite fille

Présentation de l'éditeur : "« Chaque seconde qui passait était une seconde de vie perdue pour Zahera. Car la maladie progressait à pas d’ogre et l’hôpital, là-bas, n’avait pas les moyens techniques de s’en occuper. La petite fille ne devait donc son salut qu'à sa volonté de fer, et à l’espoir, maintenant, que sa maman vienne la chercher au plus vite. » R. P.
Alors que la jeune et jolie factrice parisienne Providence Dupois s’apprête à partir en Afrique chercher la petite fille qu’elle aime le plus au monde, un volcan islandais se réveille, paralysant l’ensemble du trafic aérien européen. D’aéroport en monastère tibétain, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyages. L’amour donne des ailes. Êtes-vous prêt à vous envoler ?"

Romain Puértolas c’est le jeune romancier quarantenaire qui a percé le marché littéraire comme une fusée avec L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Son deuxième roman m’a cependant décontenancée quant à la qualité de l’écriture alors que j’étais plus que favorable à propos du dernier paru Re-vive l’empereur.

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