Elizabeth Brundage : « Dans les angles morts »

Envie de passer une nuit blanche ? « Dans les angles morts » est un roman d’une grande maîtrise narrative à la construction implacable, aux personnages principaux et secondaires denses qui ne se lâche pas avant d’avoir atteint la dernière page ! Il vous rappellera sûrement un autre grand succès de librairie « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dicker.

J’ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix des lectrices ELLE 2018, il a sélectionné dans la catégorie roman pour le mois de mars.

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Luca d’Andrea : « L’essence du mal »

Tout y est dans ce polar ! Une dimension historique, des secrets de famille, du suspense, un accent social, une réflexion biologique et écologique et des descriptions de la montagne à tomber !

J’ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix des lectrices ELLE 2018, il a sélectionné dans la catégorie policier pour le mois de février.

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Chut c’est un secret avec Emmanuelle Lambert

Emmanuelle Lambert a publié en ce début d’année « La désertion« , un roman fort sur l’interdépendance entre l’individu et la société, les jeux souterrains de pouvoir, de séduction, de désir d’appartenance et de manipulation. Ce roman étant un de mes coups de cœur de la rentrée, c’est avec plaisir que je partage avec vous les réponses de l’auteure à mes traditionnelles questions. Merci à elle d’y avoir répondu !

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Frédéric Aribit : « Le mal des ardents »

L’amour fou ? Qui n’a pas rêvé un jour d’une rencontre aussi brûlante qu’intrigante, aux lisières de la folie ? Avec virtuosité et chic, Frédéric Aribit nous entraine dans une danse enivrante où art et vie s’entremêlent avec furie et passion.

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Citation de la semaine

« Parce que, dans la vie, il y a certes un dangereux quotient de rêve, mais dans les rêves aussi, il faut savoir lire sa vie, voir plus loin qu’elle. Voir plus loin que soi. Je sais d’expérience que c’est difficile et que souvent, cela fait mal. Mais si vous voulez qu’au moins en une chose je me vante, je vous dirai que, de cette vie gâchée qui fut la mienne, il me reste pourtant un sujet d’orgueil : j’ai appris quand j’ai mal, à ne pas crier. Cela m’a beaucoup servi ces jours-ci. »

Louis Aragon in « La Valse des adieux »