Luca d’Andrea : « L’essence du mal »

Tout y est dans ce polar ! Une dimension historique, des secrets de famille, du suspense, un accent social, une réflexion biologique et écologique et des descriptions de la montagne à tomber !

J’ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix des lectrices ELLE 2018, il a sélectionné dans la catégorie policier pour le mois de février.

Un peu lent au démarrage car tous les éléments se mettent en place, le lecteur est ensuite  vite pris dans cette histoire qui commence comme un roman. Une famille tranquille vit à la montagne. Le mari, reporter américain travaille sur les secouristes de haute montagne, sa femme est une enfant du pays, leur fille est absolument adorable et le grand père quoique un peu bourru est plutôt sympathique.

Mais les imprévus et les drames s’enchaînent et tout le fragile équilibre vole en éclat et vient alors le temps des secrets. Petit à petit se déploie une histoire faite de rebondissements et de retournement de situation dans cette petite station de montagne où le silence n’est pas que blanc mais bel et bien taché de rouge. Le sang des meurtres commis il y a plusieurs décennies ressurgit et demande à réinterpréter le présent.

Mention spéciale pour le travail en profondeur de la psychologie des personnages.

Présentation de l'éditeur :"En 1985, dans les montagnes hostiles du Tyrol du Sud, trois jeunes gens sont retrouvés morts dans la forêt de Bletterbach. Ils ont été littéralement broyés pendant une tempête, leurs corps tellement mutilés que la police n’a pu déterminer à l’époque si le massacre était l'œuvre d’un humain ou d’un animal. 
Cette forêt est depuis la nuit des temps le théâtre de terribles histoires, transmises de génération en génération. Trente ans plus tard, Jeremiah Salinger, réalisateur américain de documentaires marié à une femme de la région, entend parler de ce drame et décide de partir à la recherche de la vérité. À Siebenhoch, petite ville des Dolomites où le couple s’est installé, les habitants font tout – parfois de manière menaçante – pour qu’il renonce à son enquête. Comme si, à Bletterbach, une force meurtrière qu’on pensait disparue s’était réveillée."

Luca D’Andrea, L’essence du mal, Denoël, octobre 2017, 464 pages, 21.90 euros

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