Timothée de Fombelle : « Neverland » #RL2017

Timothée de Fombelle est surtout connu pour ses romans pour la jeunesse. Auteur de deux séries stars, « Vango » et « Tobie Lolness », il publie cette année son premier roman à destination des adultes et sur le thème de l’enfance. Une quête profonde et intime, de sens et de vérités, aux accents particuliers et communs, aux envolées métaphoriques captivantes.

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Jean-Baptiste Andrea : « Ma reine » #RL2017

Jean-Baptiste Andrea crée l’évènement avec son premier roman. Un roman aux lisières du conte, au cœur de la Provence et sur le fil de l’émotion.

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Évelyne Pisier, Caroline Laurent : « Et soudain, la liberté » #RL2017

Caroline Laurent a le don de révéler, d’accoucher les mots des autres, elle est un « éditeur garagiste »comme elle se plaît à le dire dans les premières pages du livre. Les rencontres et leurs aléas lui ont fait traverser le miroir et devenir écrivain. Ce premier roman, d’une authenticité folle, d’une justesse de ton rare et d’un allant plein de grâce est pour moi, je veux le croire, le signe de la naissance d’un grand écrivain de ce siècle.

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Sébastien Spitzer :  » Ces rêves qu’on piétine » #RL2017

Des rêves ? Qui n’en chérit pas quelques-uns ? Dans ce roman, il y a les rêves d’un père qui attend un signe de sa fille, ceux d’une jeune-femme qui veut exister aux cotés des puissants, ceux d’un homme qui a faim, d’une mère qui protège sa fille et ceux d’un auteur qui espère un monde plus humain.

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Stéphanie Kalfon : « Les parapluies d’Erik Satie »

J’ai toujours aimé Erik Satie, sa musique toute en ruptures et répétitions. Stéphanie Kalfon dresse un très joli portrait de cet avant-gardiste incompris au génie musical sans précédent mais elle met aussi en lumière la vie de bohème, de sa misère aux exaltations créatrices salvatrices.

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Gilles Marchand : « Une bouche sans personne »

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Présentation de l'éditeur  : "Un comptable se réfugie la journée dans ses chiffres et la nuit dans un bar où il retrouve depuis dix ans les mêmes amis. Le visage protégé par une écharpe, on ne sait rien de son passé. Pourtant, un soir, il est obligé de se dévoiler. Tous découvrent qu’il a été défiguré. Par qui, par quoi? Il commence à raconter son histoire à ses amis et à quelques habitués présents ce soir-là. Il recommence le soir suivant. Et le soir d’après. Et encore. Chaque fois, les clients du café sont plus nombreux et écoutent son histoire comme s’ils assistaient à un véritable spectacle. Et, lui qui s’accrochait à ses habitudes pour mieux s’oublier, voit ses certitudes se fissurer et son quotidien se dérégler. Il jette un nouveau regard sur sa vie professionnelle et la vie de son immeuble qui semblent tout droit sortis de l’esprit fantasque de ce grand-père qui l’avait jusque-là si bien protégé du traumatisme de son enfance.
Léger et aérien en apparence, ce roman déverrouille sans que l’on y prenne garde les portes de la mémoire. On y trouve les Beatles, la vie étroite d’un comptable enfermé dans son bureau, une jolie serveuse, un tunnel de sacs poubelle, des musiciens tziganes, une correspondance d’outre-tombe, un grand-père rêveur et des souvenirs que l’on chasse mais qui reviennent. Un livre sur l’amitié, sur l’histoire et ce que l’on décide d’en faire. Riche des échos de Vian, Gary ou Pérec, lorgnant vers le réalisme magique, le roman d’un homme qui se souvient et survit – et devient l’incarnation d’une nation qui survit aux traumatismes de l’Histoire."

Gilles Marchand a été batteur dans un groupe de rock et cela se ressent dans son premier roman. Tout y est, en effet, question de rythme, d’ambiance et de subtilités linguistiques. Né en 1976 à Bordeaux, il a déjà été publié avec Dans l’attente d’une réponse favorable (24 lettres de motivation) et il a coécrit Le Roman de Bolaños avec Eric Bonnargent. Une bouche sans personne est son premier roman solo. L’histoire d’un secret, d’une blessure et de beaucoup d’amour.

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