Une page se tourne

Après près de 10 ans à la médiathèque Mélanie de Pourtalès, je m’envole vers la médiathèque André Malraux.  Si je reste toujours à Strasbourg, je vais élargir mon domaine d’acquisition et m’occuper entre autres choses, de la littérature européenne.

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Conversation avec David Foenkinos

Ce vendredi 13 aura été le témoin de retrouvailles avec un auteur que j’apprécie beaucoup humainement et professionnellement. Six ans après une première interview à la médiathèque Mélanie de Pourtalès à Strasbourg, nous nous sommes retrouvés pour une conversation à la librairie Kléber qui était joyeuse et émouvante à l’image des romans de David Foenkinos.

David Foenkinos à Strasbourg

© Martine Altemaire

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Conversation avec Agnès Ledig

Samedi 12  mars à 17H30, j’ai eu le privilège de rencontrer et d’animer la conversation avec Agnès Ledig à la librairie Kléber de Strasbourg.

Agnès Ledig 12 mars 2016

© Jim Harmes

Une rencontre humaine forte et marquée par l’incroyable générosité de cette auteure qui flirte avec la 3e place du top 20 des meilleures ventes. Agnès Ledig est authentique et vraie, en profonde en empathie avec les lecteurs qui viennent la rencontrer.

Agnès Ledig

© Jim Harmes

Un mot pour chacun, une écoute particulière, un sourire, une photo et le sourire de cette auteure alsacienne se retrouve sur tous les visages!

Agnès Ledig était très attendue et a longuement dédicacé ses romans.

Agnes Ledig

© Bénédicte Junger

Je retiendrai de ce moment un très beau dialogue et une douce écoute autour des valeurs de partage, de bienveillance et de gentillesse. 

Merci Agnès Ledig!

Rencontre avec Harold Cobert autour de son roman « Lignes Brisées », mardi 17 novembre 2015 à 19h, à la Médiathèque Mélanie de Pourtalès (Robertsau)

Source : Rencontre avec Harold Cobert autour de son roman « Lignes Brisées », mardi 17 novembre 2015 à 19h, à la Médiathèque Mélanie de Pourtalès (Robertsau)

Conversation avec Léa Wiazemsky

Mardi 30 juin à 17h, j’ai eu le plaisir de rencontrer Léa Wiazemsky dans le cadres des Conversation de la librairie Kléber.

Il est 13h30 et je la retrouve accompagnée d’Adeline et Solène, les deux jeunes stagiaires de la librairie.

Sous une chaleur écrasante nous nous dirigeons vers une institution gastronomique alsacienne. Petits plats et confidences font de ce déjeuner un moment très agréable. L’occasion de parler de lectures, chaleur et de l’heureux événement qu’attend Léa dans quelques mois.

Léa Wiazemsky est aussi douce et bienveillante que dans son roman. Je nous découvre un point commun : la gourmandise.

© Bénédicte Junger

 Cette jeune et talentueuse jeune auteure est attendue pour deux interviews avec des médias locaux. Je la rejoins vers 16H pour une visite pleine de fraîcheur de la cathédrale.

Il est ensuite l’heure de nous rendre vers la salle de conférence du Club de la Presse. Il y règne hélas une chaleur terrible mais de courageux curieux sont là pour écouter cette rencontre.

© Droits réservés

J’introduis la carrière de Léa et son métier de comédienne. Nous parlons de la genèse de son roman Le vieux qui déjeunait seul

« Je me suis inspirée de mon expérience de serveuse. Un jour, je m’ennuyais et l’histoire est venue très vite, j’ai écrit les deux chapitres d’un seul coup. »

Après une lecture émouvante du premier chapitre du roman, nous abordons entre autre le thème historique, le mode de construction du roman (un chapitre = un personnage qui s’exprime), l’interaction générationnelle entre Clara et Clément.

© Droits réservés

Dans ce roman qui sonne un comme un message d’espoir, il y a une forte présence de Charles Trenet, délicieusement romantique et nostalgique qui plane entre lignes pour le plus grand plaisir du lecteur. L’auteure est fan elle-même, et nous fait part de quelques un de ses souvenirs avec « le fou chantant ».

Cette rencontre était un très joli moment. Cette jeune et talentueuse auteure a déjà des projets littéraires et se verrait bien participer à adaptation de son roman en long métrage si le projet voit le jour. C’est tout le mal que je lui souhaite car je ne doute pas un seul instant de la dimension cinématographique de son premier roman.

© Bénédicte Junger

Rencontre avec Sylvie Le Bihan à la médiathèque de la Robertsau

Sylvie Le Bihan est venue rencontrer les lecteurs de la médiathèque de la Robertsau, mardi 9 juin 2015 à 19h. Une édition bonus dans le cadre « Des mots d’auteurs », pour mon plus grand bonheur. Après lui avoir posé des questions de manière virtuelle (Chut c’est un secret), cette rencontre était l’occasion d’échanger enfin en vrai!

J’ai cherché Sylvie à son hôtel mardi vers 17h30. Grande sportive, elle me confie avoir couru 40 minutes juste avant que je ne vienne pour la conduire à la médiathèque. Elle pratique ce sport depuis toujours et ce n’est pas sans rappeler d’autres auteur tels, Franck Courtès ou Haruki Murakami.

Arrivée à la médiathèque, nous faisons une courte interview pour le blog Myriades.
interview pour le blog Myriades (©  D. Winling)

© Daisy Winling

Autour d’un rafraichissement, nous parlons de la vie, des hommes, nous refaisons presque le monde! Sylvie le Bihan est vraiment quelqu’un avec qui on peut parler librement. J’aime son franc parlé et ses qualités d’écoute.

Sylvie Le Bihan & Bénédicte Junger

© Droits réservés

Pour cette jeune auteur aux deux romans forts et à l’écriture acérée (L’autre et Là où s’arrête la terre), le plus important est de ne pas se prendre au sérieux et de continuer à travailler la simplicité et la fluidité de ses écrits.

Elle nous raconte avec beaucoup d’humour comment ses jumeaux de 17 ans ont étudié l’incipit de son dernier roman avec leur professeur de français sans savoir que le texte était d’elle.

Sylvie Le BihanIMG_4253

« J’aime beaucoup faire un travail de recherche, rencontrer des gens et recueillir leur histoire. »

Cette auteure aux journées bien remplies effectue, en effet, un travail de recherches approfondies pour chacun de ses romans. C’est une dimension essentielle de son travail d’écriture.

Claudia de la Librairie La Parenthèse

© Bénédicte Junger

Merci à notre libraire partenaire Claudia, de la librairie La Parenthèse, qui assure à chaque rencontre la vente de livres.

David, notre régisseur

© Bénédicte Junger

Et merci à David, un régisseur des médiathèques de l’Eurométropole et de la CUS, qui nous met en lumière et assure la diffusion un son de qualité lors de nos rencontres.