Brice Homs : « Allons danser »

Brice Homs écrit à la toute fin de ses remerciements : « J’essaie d’écrire des romans dans lesquels on a envie d’habiter. » Et c’est exactement cela qu’il se produit quand on rencontre cette belle poignée de personnages haut en couleurs, en bagou, en rêves.

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Eric Genetet : « On pourrait croire que ce sont des larmes »

Avec une jolie plume et un engagement fort dans la psyché de ses personnages, Eric Genetet signe un 6e roman puissant et nostalgique sur les cicatrices de l’enfance.

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Michel Bussi : « Code 612 Qui a tué le Petit Prince »

Michel Bussi s’attaque avec réussite à un monument mondial de la littérature : « Le Petit Prince » de Saint Exupéry. Construit comme un roman à la Agatha Christie et comme un hommage au roman qui a fêté ses 75 ans l’année dernière, les aventures de Neven et Andie, un aviateur à la retraite et une jeune et brillante journaliste entrainent le lecteur dans une enquête aussi pragmatique que poétique.

 » Le petit Prince n est pas un livre pour enfants. C’est le témoignage d’un grand poète face à la solitude de l’univers tout entier. « 

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Jean-Baptiste Andrea : « Des diables et des saints »

« Sans passé, sans avenir, sans avant et sans après, un orphelin est une mélodie à une note. Et une mélodie à une note, ça n’existe pas. »

Il faut parfois sombrer pour renaître. C’est ce que semble nous dire entre les lignes Jean-Baptiste Andrea qui signe un troisième roman absolument remarquable sur l’enracinement d’une vie et les rêves qui se brisent dans la violence insidieuse d’un pensionnat où la lumière finira par reprendre ses droits non sans délaver beaucoup d’illusions.

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Carole Martinez : « Les roses fauves » #RL2020

« Je suis la gardienne d’une histoire que j’ignore et qui ne m’appartient pas. L’origine de la douleur s’est perdue, il ne reste qu’un prénom et l’héritage inquiétant et silencieux qui repose dans mon armoire. […] Et nul ne se pose jamais la question du début. Comment soigner une douleur fantôme ? »

Carole Martinez possède une voix, même à l’écrit on l’entend, profonde et souple, avec un petit grain grave plein de charme. Conteuse hors pair, elle m’enchante à chaque nouvelle sortie, me surprend et me cueille. Avec ce 4e roman, elle explore encore un peu plus les arcanes de l’imaginaire et la sensualité de l’écriture à travers le destin de femmes libres.

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Maud Simonnot : « L’enfant céleste » #RL2020

« (…) face aux courants marins et aux vents, tant qu’on lutte contre on n’avance pas, alors que si on les utilise on peut aller où on veut. »

Maud Simonnot invite son lecteur à porter son regard haut, haut vers les étoiles, le nez chatouillé par les odeurs de forêt et de secrets. Histoire d’une renaissance et d’une acceptation de soi, ce roman cueille par sa douceur et son érudition délicate.

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