Antonin Varenne : « La toile du monde » #RL2018

La Toile du Monde est un roman kaléidoscope. Roman historique, roman de mœurs, roman d’éducation et d’aventure, il entraîne le lecteur en pleine exposition universelle de Paris en 1900. C’est à travers le regard d’une jeune journaliste américain que le lecteur va être immergé dans une histoire à rebondissements qui fait sens encore aujourd’hui.

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Judith Sibony : « La femme de dieu » #RL2018

Dynamique et bien ficelé, voici un premier roman qui claque comme les trois coups avant un lever de rideau. Judith Sibony pose la question de l’interventionnisme dans nos vies par nos proches et de la manipulation du réel. Drôle comme un vaudeville et émouvant comme une tragédie, il y a fort à parier que ce court roman va vous faire passer un agréable moment.

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Pauline Delabroy-Allard : « Ça raconte Sarah » #RL2018

A quoi reconnaît-on la naissance d’un écrivain ? A sa voix.
Pauline Delabroy-Allard est donc un écrivain. Un vrai. Avec son premier roman elle offre une peinture moderne et généreuse de l’amour, ou plus exactement de la passion qui consume et transporte, élève et cloue au sol. Démonstration.

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Sophie Divry : « Trois fois la fin du monde » #RL2018

Qu’est ce que la liberté ? Dans une longue réflexion imagée et pleine de rebondissement, Sophie Divry explore les relations entre enferment et liberté de mouvement, solitude et société et ce besoin d’interactions avec nos semblables même si l’homme est un loup pour l’homme.

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Nathalie Piégay : « Une femme invisible » #RL2018

Cela fait maintenant plusieurs romans que je lis sur les années folles et les années qui en découlent. L’excellent roman, « La nuit pour adresse » de Maud Simonnot sur Mac Almon, l’attachante « Légende d’un dormeur éveillé » sur Robert Desnos de Gaëlle Nohant et le portrait à quatre mains des soeurs Berest sur leur grand mère, épouse de Picabia dans le roman « Gabriele« . J’aime donc cette époque, cette effervescence créatrice, ces prises de positions fortes des artistes et bien sur la musique d’Eric Satie. Lisez à ce propos l’excellent livre de Stéphanie Kalfon « Les parapluies d’Erik Satie« .
Celui ci s’inscrit dans une singularité car comme son nom l’indique il s’attache à explorer la vie d’une femme de l’ombre, la mère de Louis Aragon.

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Vanessa Schneider : « Tu t’appelais Maria Schneider » #RL2018

Au centre de ce roman, la question de l’image : fantasmée, rêvée, travestie, dégradée. C’est aussi l’histoire d’un regard celui d’une cousine sur son aînée, des hommes sur les femmes, et une analyse du temps qui passe sur une blessure indélébile.

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