Delphine de Vigan : « Les gratitudes »

Quelle est notre plus grande peur ? La mort et par extension la vieillesse. Delphine de Vigan place son lecteur face à sa plus grande crainte. Elle le fait avec une humanité folle et une dignité  bouleversante.

« Vieillir, c’est apprendre à perdre.
Encaisser, chaque semaine ou presque, un nouveau déficit, une nouvelle altération, un nouveau dommage. »

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Baptiste Beaulieu : « Toutes les histoires d’amour du monde »

#toutesleshistoiresdamourdumonde de Baptiste Beaulieu aborde la question de l’amour contrarié sous plusieurs formes.

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Judith Sibony : « La femme de dieu » #RL2018

Dynamique et bien ficelé, voici un premier roman qui claque comme les trois coups avant un lever de rideau. Judith Sibony pose la question de l’interventionnisme dans nos vies par nos proches et de la manipulation du réel. Drôle comme un vaudeville et émouvant comme une tragédie, il y a fort à parier que ce court roman va vous faire passer un agréable moment.

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Nathalie Piégay : « Une femme invisible » #RL2018

Cela fait maintenant plusieurs romans que je lis sur les années folles et les années qui en découlent. L’excellent roman, « La nuit pour adresse » de Maud Simonnot sur Mac Almon, l’attachante « Légende d’un dormeur éveillé » sur Robert Desnos de Gaëlle Nohant et le portrait à quatre mains des soeurs Berest sur leur grand mère, épouse de Picabia dans le roman « Gabriele« . J’aime donc cette époque, cette effervescence créatrice, ces prises de positions fortes des artistes et bien sur la musique d’Eric Satie. Lisez à ce propos l’excellent livre de Stéphanie Kalfon « Les parapluies d’Erik Satie« .
Celui ci s’inscrit dans une singularité car comme son nom l’indique il s’attache à explorer la vie d’une femme de l’ombre, la mère de Louis Aragon.

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Gabriel Tallent :  » My absolute darling »

Si « My absolute darling » sonne comme un doux mot d’amour, ne vous y méprenez cependant pas, car dans ce roman tout n’est qu’ambivalence. Construite autour d’un personnage féminin qui cristallise toute l’attention du lecteur, cette histoire incroyable (incroyable au sens premier) bouscule, questionne, résonne, tutoie la racine humaine enfouie en chacun de nous. Et vous jusqu’où iriez vous pour gagner votre liberté ?

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Vanessa Schneider : « Tu t’appelais Maria Schneider » #RL2018

Au centre de ce roman, la question de l’image : fantasmée, rêvée, travestie, dégradée. C’est aussi l’histoire d’un regard celui d’une cousine sur son aînée, des hommes sur les femmes, et une analyse du temps qui passe sur une blessure indélébile.

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