Sébastien Spitzer :  » Ces rêves qu’on piétine » #RL2017

Des rêves ? Qui n’en chérit pas quelques-un ? Dans ce roman, il y a les rêves d’un père qui attend un signe de sa fille, ceux d’une jeune-femme qui veut exister aux cotés des puissants, ceux d’un homme qui a faim, d’une mère qui protège sa fille et ceux d’un auteur qui espère un monde plus humain.

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Gaëlle Nohant : « Légende d’un dormeur éveillé » #RL2017

Si vous ne connaissiez de Robert Desnos que le poème « Une fourmi de 18 mètres » appris dans l’enfance, ce roman va vous ouvrir la porte d’une personnalité attachante et rétablir une terrible lacune. Tour à tour drôle ou grave, mais résolument optimiste, le « dormeur éveillé », qui désigne aussi bien le poète que le titre du roman, porte un regard franc et émerveillé sur le Paris des Surréalistes de 1920 à l’occupation.

S’emparer d’une personnalité littéraire n’est pas un exercice facile. Ici, nous sommes face à une création dont l’authenticité de la démarche irradie chaque page d’une saine admiration et d’une authentique bienveillance. Préparez-vous à être conquis(e)s.

J’ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix des lectrices de ELLE 2018, il fait partie de la sélection d’octobre, catégorie « roman ».

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Louis-Philippe Dalembert : « Avant que les ombres s’effacent » #prixorangedulivre2017

Louis-Philippe Dalembert n’en est pas à son coup d’essai. Romancier et poète, magicien des mots, il publie un roman touchant à la voix particulière et envoûtante.

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Pascal Manoukian : « Ce que tient ta main droite t’appartient »

 

Pascal Manoukian a été grand reporter de guerre, il a publié un premier roman Les échoués déjà en prise directe avec l’actualité. Dans ce deuxième roman, bouleversant et brûlant, il poursuit son exploration du monde actuel en évoquant les attentats qui ont secoué la France et leurs répercutions sur les populations.

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Valérie Tong Cuong : « Par amour »

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Présentation de l'éditeur : " "Par amour, n’importe quel être humain peut se surpasser. On tient debout, pour l’autre plus encore que pour soi-même. " Valérie Tong Cuong a publié dix romans, dont le très remarqué Atelier des miracles. Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l’Occupation à l’Algérie, elle trace les destinées héroïques de gens ordinaires, dont les vies secrètes nous invitent dans la grande Histoire."

Valérie Tong Cuong est une auteure dont l’oeuvre est marquée par une forte évolution vers l’optimisme et le pardon. L’ardoise magique est probablement mon préféré. Ce dixième roman s’inscrit tout à fait dans la lignée des précédents et confirme l’élégance racée de la plume de cette auteure.

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Gilles Marchand : « Une bouche sans personne »

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Présentation de l'éditeur  : "Un comptable se réfugie la journée dans ses chiffres et la nuit dans un bar où il retrouve depuis dix ans les mêmes amis. Le visage protégé par une écharpe, on ne sait rien de son passé. Pourtant, un soir, il est obligé de se dévoiler. Tous découvrent qu’il a été défiguré. Par qui, par quoi? Il commence à raconter son histoire à ses amis et à quelques habitués présents ce soir-là. Il recommence le soir suivant. Et le soir d’après. Et encore. Chaque fois, les clients du café sont plus nombreux et écoutent son histoire comme s’ils assistaient à un véritable spectacle. Et, lui qui s’accrochait à ses habitudes pour mieux s’oublier, voit ses certitudes se fissurer et son quotidien se dérégler. Il jette un nouveau regard sur sa vie professionnelle et la vie de son immeuble qui semblent tout droit sortis de l’esprit fantasque de ce grand-père qui l’avait jusque-là si bien protégé du traumatisme de son enfance.
Léger et aérien en apparence, ce roman déverrouille sans que l’on y prenne garde les portes de la mémoire. On y trouve les Beatles, la vie étroite d’un comptable enfermé dans son bureau, une jolie serveuse, un tunnel de sacs poubelle, des musiciens tziganes, une correspondance d’outre-tombe, un grand-père rêveur et des souvenirs que l’on chasse mais qui reviennent. Un livre sur l’amitié, sur l’histoire et ce que l’on décide d’en faire. Riche des échos de Vian, Gary ou Pérec, lorgnant vers le réalisme magique, le roman d’un homme qui se souvient et survit – et devient l’incarnation d’une nation qui survit aux traumatismes de l’Histoire."

Gilles Marchand a été batteur dans un groupe de rock et cela se ressent dans son premier roman. Tout y est, en effet, question de rythme, d’ambiance et de subtilités linguistiques. Né en 1976 à Bordeaux, il a déjà été publié avec Dans l’attente d’une réponse favorable (24 lettres de motivation) et il a coécrit Le Roman de Bolaños avec Eric Bonnargent. Une bouche sans personne est son premier roman solo. L’histoire d’un secret, d’une blessure et de beaucoup d’amour.

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