Alexandra Koszelyk : « A crier dans les ruines » #RL2019

« Il est des images qu’on garde à l’abri, dans le creux de nos cicatrices. »

Ce premier roman d’Alexandra Koszelyk est un cri. Un cri d’amour. On y regrette le fatum, on y espère l’apaisement, on y cherche une réparation. Un roman d’une grande maturité stylistique au service d’une histoire poignante.

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Christine de Mazières : « Trois jours à Berlin »

Il y a 30 ans, le 9 novembre 1989 allait marquer toute une génération d’européens.  Christine de Mazières convoque la petite histoire pour évoquer la Grande et dépeint les liens forts entre trois jeunes gens à l’aube d’un changement historique : la chute du mur de Berlin. Amitié, rêves et réalité se croisent dans ce premier roman brillant et terriblement incarné.

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Amélie Nothomb : « Soif » #RL2019

Amélie  Nothomb revient comme chaque année avec un nouveau roman. Le vingt-huitième,  « Soif » est très probablement le plus audacieux puisqu’elle raconte une histoire que tout le monde connaît  : celle de la Passion du Christ.

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Florence Herrlemann : « L’appartement du dessous »

Avez-vous déjà réellement pris le temps de rencontrer vos voisins ? De les écouter dans leur singularité et leur pudeur ?  Florence Herrlemann ausculte avec précision et délicatesse la relation épistolaire improbable entre Hectorine et Sarah, une très vieille dame et une jeune femme débordée.

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Baptiste Beaulieu : « Toutes les histoires d’amour du monde »

#toutesleshistoiresdamourdumonde de Baptiste Beaulieu aborde la question de l’amour contrarié sous plusieurs formes.

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David Diop : « Frère d’âme » #RL2018

« L’être humain cherche toujours des responsabilités absurdes aux faits. C’est comme ça, C’est plus simple. Je le sais, je l’ai compris, à présent que je peux penser ce que je veux. Mes camarades de combat, Blancs et Noirs, ont besoin de croire de ce n’est pas la guerre qui risque de les tuer, mais le mauvais œil. Ils ont besoin de croire que ce n’est pas une des milliers de balles tirées par les ennemis d’en face qui les tuera par hasard. Ils n’aiment pas le hasard. Le hasard est trop absurde. Ils veulent un responsable, ils préfèrent penser que la balle ennemie qui les atteindra est dirigée, guidée par quelqu’un de méchant, de mauvais, de malintentionné, c’est moi. Par la vérité de Dieu, ils pensent mal et très peu. »

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