Julien Sandrel : « La chambre des merveilles »

Julien Sandrel, primo-romancier propose un roman d’une grande fraîcheur sur un thème pour le moins épineux : un enfant entre la vie et la mort. De cette situation de départ bien triste, il va ouvrir son récit à un optimisme contagieux et une ode à la vie. Jusqu’où peut on aller par amour ?

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Violaine Huisman : « Fugitive parce que reine »

Violaine Huisman a le gout des mots, c’est évident. Dans son premier roman, chacun est à sa juste place. Il n’y en a pas un de trop. Avec une plume virevoltante et rigoureuse, elle entraîne le lecteur au cœur d’une histoire d’amour particulière entre une mère et ses filles et brosse le portrait de trois générations de femmes libres, imparfaites et heureuses.

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Brit Bennett : « Le coeur battant de nos mères » #rl2017

Brit Bennett offre un récit entre le roman d’apprentissage et le roman social. Fort de personnages torturés, marqués par les inégalités sociales et les aléas de la vie, « Le coeur battant de nos mères » raconte à la manière d’un choeur antique, l’histoire chaotique d’un premier amour dans une Amérique puritaine, raciste et conservatrice.

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Sophie Lemp : « Leur séparation » #RL2017

Les romans de Sophie Lemp sont à fleur de mots.
Son premier roman, « Le fil » m’a conquise par son élégance fragile, sa délicatesse surannée. Avec ce nouveau roman, elle poursuit l’exploration de l’intime à résonance universelle en évoquant le divorce de ses parents. Magistral.

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Cécile Coulon : « Trois saisons d’orage » #prixorangedulivre2017

trois-saisons-dorages

Présentation de l’éditeur :  » « Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d’un pays qui s’en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d’une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. Elle doit être entendue. L’histoire d’André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu’il en reste. » Trois générations confrontées à l’Histoire et au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature.
Saga portée par la fureur et la passion, Trois Saisons d’orage peint une vision de la seconde partie du XXe siècle placée sous le signe de la fable antique. Les Trois-Gueules, « forteresse de falaises réputée infranchissable », où elle prend racine, sont un espace où le temps est distordu, un lieu qui se resserre à mesure que le monde, autour, s’étend. Si elles happent, régulièrement, un enfant au bord de leurs pics, noient un vieillard dans leurs torrents, écrasent quelques ouvriers sous les chutes de leurs pierres, les villageois n’y peuvent rien ; mais ils l’acceptent, car le reste du temps, elles sont l’antichambre du paradis. « 

J’ai pu lire ce roman grâce à lecteurs.com et ma chronique a été publiée initialement sur ce site.

Cécile Coulon, la plus prometteuse des jeunes auteurs français, publie un 6e roman où liens familiaux et magnétisme des Trois-Gueules tissent une fresque originale entre roman naturaliste et roman de moeurs.

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Marcus Malte : « Le garçon »

Le garçon

clubdesexplorateurs

Présentation de l'éditeur : "Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un 
être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne 
connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se 
met en chemin – d’instinct.
Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d’un hameau perdu, Brabek 
l’ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l’amour combien charnel avec 
Emma, mélomane lumineuse, à la fois sœur, amante, mère. « C’est un temps où le garçon 
commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre 
de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’effroyable carnage, paroxysme 
de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation.
Itinéraire d’une âme neuve qui s’éveille à la conscience au gré du hasard et de 
quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubresauts de l’Histoire, le Garçon 
est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l’immense roman de l’épreuve du 
monde."

Marcus Malte s’est illustré en écrivant des romans policiers et des nouvelles. Son dernier livre, un roman dense et puissant est une réussite.

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