Amélie Nothomb : « Les prénoms épicènes » #RL2018

Un prénom épicène, kesako ? Amélie Notomb donne le ton de son roman dès le titre qui évoque ces noms qui peuvent être à la fois masculin et féminin. Dès lors, on s’imagine aisément qu’il sera question de dualité et d’identité. Préparez-vous à être surpris !

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Julien Sandrel : « La chambre des merveilles »

Julien Sandrel, primo-romancier propose un roman d’une grande fraîcheur sur un thème pour le moins épineux : un enfant entre la vie et la mort. De cette situation de départ bien triste, il va ouvrir son récit à un optimisme contagieux et une ode à la vie. Jusqu’où peut on aller par amour ?

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Violaine Huisman : « Fugitive parce que reine »

Violaine Huisman a le gout des mots, c’est évident. Dans son premier roman, chacun est à sa juste place. Il n’y en a pas un de trop. Avec une plume virevoltante et rigoureuse, elle entraîne le lecteur au cœur d’une histoire d’amour particulière entre une mère et ses filles et brosse le portrait de trois générations de femmes libres, imparfaites et heureuses.

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Brit Bennett : « Le coeur battant de nos mères » #rl2017

Brit Bennett offre un récit entre le roman d’apprentissage et le roman social. Fort de personnages torturés, marqués par les inégalités sociales et les aléas de la vie, « Le coeur battant de nos mères » raconte à la manière d’un choeur antique, l’histoire chaotique d’un premier amour dans une Amérique puritaine, raciste et conservatrice.

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Sophie Lemp : « Leur séparation » #RL2017

Les romans de Sophie Lemp sont à fleur de mots.
Son premier roman, « Le fil » m’a conquise par son élégance fragile, sa délicatesse surannée. Avec ce nouveau roman, elle poursuit l’exploration de l’intime à résonance universelle en évoquant le divorce de ses parents. Magistral.

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Cécile Coulon : « Trois saisons d’orage » #prixorangedulivre2017

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Présentation de l’éditeur :  » « Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d’un pays qui s’en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d’une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. Elle doit être entendue. L’histoire d’André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu’il en reste. » Trois générations confrontées à l’Histoire et au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature.
Saga portée par la fureur et la passion, Trois Saisons d’orage peint une vision de la seconde partie du XXe siècle placée sous le signe de la fable antique. Les Trois-Gueules, « forteresse de falaises réputée infranchissable », où elle prend racine, sont un espace où le temps est distordu, un lieu qui se resserre à mesure que le monde, autour, s’étend. Si elles happent, régulièrement, un enfant au bord de leurs pics, noient un vieillard dans leurs torrents, écrasent quelques ouvriers sous les chutes de leurs pierres, les villageois n’y peuvent rien ; mais ils l’acceptent, car le reste du temps, elles sont l’antichambre du paradis. « 

J’ai pu lire ce roman grâce à lecteurs.com et ma chronique a été publiée initialement sur ce site.

Cécile Coulon, la plus prometteuse des jeunes auteurs français, publie un 6e roman où liens familiaux et magnétisme des Trois-Gueules tissent une fresque originale entre roman naturaliste et roman de moeurs.

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