Brice Homs : « Allons danser »

Brice Homs écrit à la toute fin de ses remerciements : « J’essaie d’écrire des romans dans lesquels on a envie d’habiter. » Et c’est exactement cela qu’il se produit quand on rencontre cette belle poignée de personnages haut en couleurs, en bagou, en rêves.

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Jean-Baptiste Andrea : « Des diables et des saints »

« Sans passé, sans avenir, sans avant et sans après, un orphelin est une mélodie à une note. Et une mélodie à une note, ça n’existe pas. »

Il faut parfois sombrer pour renaître. C’est ce que semble nous dire entre les lignes Jean-Baptiste Andrea qui signe un troisième roman absolument remarquable sur l’enracinement d’une vie et les rêves qui se brisent dans la violence insidieuse d’un pensionnat où la lumière finira par reprendre ses droits non sans délaver beaucoup d’illusions.

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Philipe Hayat : « Où bat le coeur du monde » #RL2019

De Tunis, en passant par la Sicile, à l’Amérique ségrégationniste ou sa grosse pomme où le jazz explose, ce roman nous entraine dans les pas de Darius jusqu’au crépuscule de sa vie. A revers de l’histoire de Darius, un jeune gamin juif né à Tunis, Philippe Hayat détricote les événements marquants d’une vie faite de hasard, d’audace et d’acharnement jusqu’à la consécration en devenant un éminent  jazzman.

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Gilles Marchand :  » Un funambule sur le sable » #RL2017

Gilles Marchand pose dans ses romans un regard tendre mais réaliste sur le monde. Avec finesse et fougue, il décrit les bouleversements intimes et le combats silencieux de personnages souvent écorchés par la vie. Mais tout cela ne serait pas du Gilles Marchand sans un zeste de réalisme magique et beaucoup d’amour entres les lignes.

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Gaëlle Josse : « Un été à quatre mains »

J’ai toujours beaucoup apprécié l’univers délicat de Gaëlle Josse. Nos vies désaccordées, Noces de neige Le dernier gardien d’Ellis Island, L’ombre de nos nuits sont mes préférés.

Un été à quatre mains se distingue des autres par sa forme, il est très court et peut même rappeler la forme de la nouvelle. Mais ne vous y trompez pas, c’est un concentré d’émotion.

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Stéphanie Kalfon : « Les parapluies d’Erik Satie »

J’ai toujours aimé Erik Satie, sa musique toute en ruptures et répétitions. Stéphanie Kalfon dresse un très joli portrait de cet avant-gardiste incompris au génie musical sans précédent mais elle met aussi en lumière la vie de bohème, de sa misère aux exaltations créatrices salvatrices.

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