Valérie Zenatti : « Dans le faisceau des vivants »

Valérie Zenatti signe un livre mi-triste mi-gai sur le lien indéfectible qui l’unit à Aharon Appelfeld, le grand écrivain israélien dont elle est la traductrice vers la langue française. Un livre entre le roman et l’essai qui questionne autant qu’il bouleverse. Nous l’avons désigné avec mes co-jurés, lauréate du Prix essai France Télévisions 2019.

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Delphine de Vigan : « Les gratitudes »

Quelle est notre plus grande peur ? La mort et par extension la vieillesse. Delphine de Vigan place son lecteur face à sa plus grande crainte. Elle le fait avec une humanité folle et une dignité  bouleversante.

« Vieillir, c’est apprendre à perdre.
Encaisser, chaque semaine ou presque, un nouveau déficit, une nouvelle altération, un nouveau dommage. »

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Sébastien Spitzer :  » Ces rêves qu’on piétine » #RL2017

Des rêves ? Qui n’en chérit pas quelques-uns ? Dans ce roman, il y a les rêves d’un père qui attend un signe de sa fille, ceux d’une jeune-femme qui veut exister aux cotés des puissants, ceux d’un homme qui a faim, d’une mère qui protège sa fille et ceux d’un auteur qui espère un monde plus humain.

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Gaëlle Nohant : « Légende d’un dormeur éveillé » #RL2017

Si vous ne connaissiez de Robert Desnos que le poème « Une fourmi de 18 mètres » appris dans l’enfance, ce roman va vous ouvrir la porte d’une personnalité attachante et rétablir une terrible lacune. Tour à tour drôle ou grave, mais résolument optimiste, le « dormeur éveillé », qui désigne aussi bien le poète que le titre du roman, porte un regard franc et émerveillé sur le Paris des Surréalistes de 1920 à l’occupation.

S’emparer d’une personnalité littéraire n’est pas un exercice facile. Ici, nous sommes face à une création dont l’authenticité de la démarche irradie chaque page d’une saine admiration et d’une authentique bienveillance. Préparez-vous à être conquis(e)s.

J’ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix des lectrices de ELLE 2018, il fait partie de la sélection d’octobre, catégorie « roman ».

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Louis-Philippe Dalembert : « Avant que les ombres s’effacent » #prixorangedulivre2017

Louis-Philippe Dalembert n’en est pas à son coup d’essai. Romancier et poète, magicien des mots, il publie un roman touchant à la voix particulière et envoûtante.

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Jour 7 : Léa Wiazemsky : « Le vieux qui déjeunait seul »

avent

léa wiazemsky

Présentation de l'éditeur : "Clara, une jeune et jolie serveuse de vingt-sept ans, se prend d’affection pour un vieux monsieur dont elle ne sait rien sinon que, 
dans le restaurant où elle travaille, chaque lundi, invariablement, il déjeune à 
la même table et commande le même plat. Elle est loin de se douter qu’elle-même a piqué la curiosité de cet homme éprouvé par la vie. Derrière la gentillesse et 
l’éternelle bonne humeur de la jeune femme, ce vieil habitué a décelé une blessure secrète. Et pour cause : accablée par le poids des actes d’un ancêtre, Clara 
s’interdit d’être heureuse. Mais au fil des conversations avec Clément, ce 
grand-père qu’elle se choisit, le contexte historique va refaire surface et 
changer sa vie."

Léa Wiazemsky signe un premier roman choral, émouvant et tendre sur la rencontre de deux générations.

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