Une page se tourne

Après près de 10 ans à la médiathèque Mélanie de Pourtalès, je m’envole vers la médiathèque André Malraux.  Si je reste toujours à Strasbourg, je vais élargir mon domaine d’acquisition et m’occuper entre autres choses, de la littérature européenne.

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Retour sur la rencontre avec Gael Faye et Ali Zamir #bibideales

Le rendez-vous strasbourgeois qui rend la rentrée des classes moins difficiles, c’est ce très beau festival « Les bibliothèques idéales ». Depuis plusieurs années, c’est un moment d’échanges et de réflexions sur le monde en mutation, la littérature et le pouvoir des mots face aux grands challenges de notre société.

affiche bi 2016

Cette année encore, nombreux philosophes, écrivains, sociologues, psychologues se succèdent pour questionner et tenter d’appréhender au mieux singularités et convergences de pensées.

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Conversation avec David Foenkinos

Ce vendredi 13 aura été le témoin de retrouvailles avec un auteur que j’apprécie beaucoup humainement et professionnellement. Six ans après une première interview à la médiathèque Mélanie de Pourtalès à Strasbourg, nous nous sommes retrouvés pour une conversation à la librairie Kléber qui était joyeuse et émouvante à l’image des romans de David Foenkinos.

David Foenkinos à Strasbourg

© Martine Altemaire

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Conversation avec Agnès Ledig

Samedi 12  mars à 17H30, j’ai eu le privilège de rencontrer et d’animer la conversation avec Agnès Ledig à la librairie Kléber de Strasbourg.

Agnès Ledig 12 mars 2016

© Jim Harmes

Une rencontre humaine forte et marquée par l’incroyable générosité de cette auteure qui flirte avec la 3e place du top 20 des meilleures ventes. Agnès Ledig est authentique et vraie, en profonde en empathie avec les lecteurs qui viennent la rencontrer.

Agnès Ledig

© Jim Harmes

Un mot pour chacun, une écoute particulière, un sourire, une photo et le sourire de cette auteure alsacienne se retrouve sur tous les visages!

Agnès Ledig était très attendue et a longuement dédicacé ses romans.

Agnes Ledig

© Bénédicte Junger

Je retiendrai de ce moment un très beau dialogue et une douce écoute autour des valeurs de partage, de bienveillance et de gentillesse. 

Merci Agnès Ledig!

Eric Genetet : « Et n’attendre personne »

Et n'attendre personne

Présentation de l'éditeur : " Strasbourg. Isabella et Alberto forment un couple parfait. Ils ont résisté à la routine amoureuse et aux intempéries. Jusqu’au jour où leur fils unique leur annonce, le soir de son vingtième anniversaire, qu’il part s’installer à New York. Cette heureuse nouvelle va pernicieusement bouleverser l’équilibre familial. Si la perspective paralyse Alberto, à l’inverse, Isabella s’en réjouit. Comme libérée, elle en profite et saisit une opportunité à Bruxelles. Pour surmonter la douleur de ce double abandon, Alberto a besoin de mettre sa vie à plat, d’endiguer la dérive des sentiments.
Lorsque les certitudes sont ébranlées et l’union fragilisée, comment ne pas tout faire voler en éclats ? Alberto et Isabella sauront-ils se reconquérir ? Rattraperont-ils le temps où chaque jour qui passait les rapprochait ? 
Un roman qui capte les émotions passagères avec justesse et finesse."

Eric Genetet est journaliste, il a fait ses débuts à la radio avant d’intégrer le monde de la télévision où il était chroniqueur sportif. En 2005, il publie son premier roman « Chacun son Foreman ». Trois ans plus tard, il change de registre en publiant « Le Fiancé de la lune ». En 2013, il publie deux romans « Solo. L’homme qui avait peur d’aimer » chez Le verdier et « Et n’attendre personne » chez Héloïse d’Ormesson.

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Conversation avec Léa Wiazemsky

Mardi 30 juin à 17h, j’ai eu le plaisir de rencontrer Léa Wiazemsky dans le cadres des Conversation de la librairie Kléber.

Il est 13h30 et je la retrouve accompagnée d’Adeline et Solène, les deux jeunes stagiaires de la librairie.

Sous une chaleur écrasante nous nous dirigeons vers une institution gastronomique alsacienne. Petits plats et confidences font de ce déjeuner un moment très agréable. L’occasion de parler de lectures, chaleur et de l’heureux événement qu’attend Léa dans quelques mois.

Léa Wiazemsky est aussi douce et bienveillante que dans son roman. Je nous découvre un point commun : la gourmandise.

© Bénédicte Junger

 Cette jeune et talentueuse jeune auteure est attendue pour deux interviews avec des médias locaux. Je la rejoins vers 16H pour une visite pleine de fraîcheur de la cathédrale.

Il est ensuite l’heure de nous rendre vers la salle de conférence du Club de la Presse. Il y règne hélas une chaleur terrible mais de courageux curieux sont là pour écouter cette rencontre.

© Droits réservés

J’introduis la carrière de Léa et son métier de comédienne. Nous parlons de la genèse de son roman Le vieux qui déjeunait seul

« Je me suis inspirée de mon expérience de serveuse. Un jour, je m’ennuyais et l’histoire est venue très vite, j’ai écrit les deux chapitres d’un seul coup. »

Après une lecture émouvante du premier chapitre du roman, nous abordons entre autre le thème historique, le mode de construction du roman (un chapitre = un personnage qui s’exprime), l’interaction générationnelle entre Clara et Clément.

© Droits réservés

Dans ce roman qui sonne un comme un message d’espoir, il y a une forte présence de Charles Trenet, délicieusement romantique et nostalgique qui plane entre lignes pour le plus grand plaisir du lecteur. L’auteure est fan elle-même, et nous fait part de quelques un de ses souvenirs avec « le fou chantant ».

Cette rencontre était un très joli moment. Cette jeune et talentueuse auteure a déjà des projets littéraires et se verrait bien participer à adaptation de son roman en long métrage si le projet voit le jour. C’est tout le mal que je lui souhaite car je ne doute pas un seul instant de la dimension cinématographique de son premier roman.

© Bénédicte Junger